
Notre adhérent avait souscrit un contrat de location avec option d’achat (LOA) pour un véhicule Citroën en mars 2024 avec effet au mois de mai 2024. En raison du remboursement d’une mensualité prélevée 2 fois, il a dû souscrire un nouveau contrat en février 2025 qui devait être strictement identique au premier. Or des options facultatives, qu’il n’avait pas demandées, y ont été ajoutées, majorant les mensualités de 12 %. Notre adhérent a résilié ces options et a continué à régler les mensualités avec le montant prévu initialement. La résiliation a bien été prise en compte à partir de mai 2025, mais Credipar a néanmoins exigé le versement des majorations de mai 2024 à avril 2025.
Ses interventions auprès de Credipar pour refuser de payer ces majorations restant sans effet il nous saisit du litige. Notre première intervention auprès de Credipar demeure sans réponse. Entre temps notre adhérent nous informe qu’une procédure de recouvrement judiciaire (une injonction de payer) est entamée à son encontre. Nous renouvelons notre demande d’annulation en arguant que cette procédure le prive de la saisine du médiateur de l’ASF (Association Française des Sociétés Financières) compte tenu du délai de traitement du litige qui peut être de 3 mois, alors que ce recours est garanti par le code de la consommation.
Credipar nous informait alors de la résiliation des options, et rétablissait le montant de départ des mensualités pour toute la durée du contrat.



